Divinités

Svefnii

Le Dormeur, Svefnii

Svefnibrann est le Dieu Dormant, la Flamme endormie ou juste Svefnii.

Il est le Marteleur, Celui-qui-dort et l’Ensommeillé. La Tête du Marteau, le Secoueur d’Arbre, le Maître, Le Maître-Marteau, aussi nommé Akhneh-Hootga ou Akhneh par les Khoors.

Ceux qui veulent l’insulter le nomme le Ronfleur.

Il est la divinité dominant le Sparksvaard

Svefnii le Dormeur

Il fut crée par les Anciens Dieux, les Ehrideity, et fut le second des Jeunes Dieux, crée pour aider à la sécurisation de la sphère paradisiaque. Il est le plus fort de tout les Holurs. Il est le Dieu Guerrier, le Dieu-Forgeron et le patron des forgerons.

Le porteur de la Flamme de Création qui lui a été donnée par les Ehrideity. Ainsi, comme eux, il a un pouvoir créatif, quoique limité.

Il a conçu les Gottlungs et les Slavard.

Après le Massacre-des-Dieux, connus sous le nom de Godernblodbad, quand presque tout les Anciens Dieux furent détruits, il devint le premier des Holurs et partagea la Flamme de Création avec ses frères et ses sœurs, et fut trahis et bannis.

Holurblodbad fut la seconde Guerre des Dieux. Après cette guerre, le nombres des nouveaux dieux, les Holurs, fut sévèrement diminué et Svefnii fut emprisonné dans les racines de l’Arbre-Monde par les Holurs.

Maintenant son but est de créer l’Épée de Vengeance à partir des Étincelles des humains afin de se libérer et de prendre sa revanche.

Svefnii peut toujours interagir avec le monde des humains, Sparksvaard, à travers ses rêves en affectant le monde matériel. Il peut aussi se manifester dans les rêves de ceux qui sont élus.

A travers ses rêves, Svefnii a progressivement changé le monde, l’emplissant de guerre et de peine. Les forgerons et nombre de guerriers sont sous sa bénédiction.

On croit que les forgerons peuvent voir les reflets de ses rêves plus souvent que les mortels ordinaires et peuvent, consciemment, inconsciemment ou dans un état de folie, être conduits par sa volonté.

Les croyances des différents peuples parlent du Dormeur de diverses manières contradictoires. Les Slavards croient que Svefnii, le Dormeur, dort (bien que ce point soit débattu parmi eux) parce qu’il a été endormi par la magie de ses parents de Holur, les Ehrideity, et emprisonné dans les racines de l’Arbre-Monde.

Peu se souvienne du nom de Svefnibrann, la Flamme du Sommeil, ou en comprenne le sens. Mais le Dieu de la Vengeance utilise sans cesse ses serviteurs comme l’on utiliserai ses mains (ce point est débattu), pour forger sa hache (d’autres disent son épée – parmi les habitants du Nord, ce point est débattu). Cette hache ou cette épée sera finalement forgée à la fin des temps, puis Svefnii éveillera et abattra l’Arbre-Monde, détruisant ainsi tout ce qui existe. Et la dernière bataille fera rage, et tous les nouveaux dieux seront détruits, et le dôme des mondes se déchire, et inondera Elgverden avec une lumière ancestrale.

« Certains sont sûrs qu’il est le dieu forgeron, emprisonné dans les racines de l’Arbre du Monde, occupé à forger sa hache pour abattre ce même Monde et ainsi gagner sa liberté.

D’autres affirment que le Dieu Dormant forge une Épée de Vengeance pour défaire les dieux, mettant en elle les âmes Étincelles des plus beaux guerriers déchus. Une fois que suffisamment d’âmes auront été recueillies, l’épée sera forgée, et ce sera l’aube du Godernblodbad. »

Chaque étincelle qu’il s’approprie pour l’épée est surveillée personnellement par le Dormeur. Divers évènements et des épreuves de vie sont infligés pour cela.

Selon les Slavards, certains noms du Dormeur ont donné naissance à Gloom le Bouffon.

Pour les Gottlungs, le Dormeur est le dieu de la Souffrance, le dieu de la Fatigue Incessante et de la Surcharge, le dieu de la Vengeance. Il est celui qui ne doit pas se réveiller, ou il va détruire le monde de l’humanité, comme cela s’est passé dans les temps anciens. Ils connaissent le Dieu Dormant pour être une source de fureur divine pure et débridée, contenue seulement par son emprisonnement. Si déchaîné, il incinéra tout, peut-être même le temps lui-même.

Les Gottlungs ont toujours été extrêmement académiques et ont scrupuleusement enregistré même les événements historiques les plus insignifiants. Presque toutes les villes ont leur propre bibliothèque, et on a conservé un certain nombre de textes dispersés. De ces textes, les Gottlung ont appris les événements connus sous le nom de Massacre-des-Dieux. Les collections de manuscrits de Gottlung qui ont survécu sont pleines de descriptions d’événements apocalyptiques terribles insurmontables pour les gens d’aujourd’hui. De sorte que les Gottlungs, contrairement aux résidents du Nord, ne s’intéressent guère à la question de savoir si le dieu Dormant forge une hache ou une épée.

Pour eux, la préservation de l’Arbre-Monde, dans les racines duquel le Dormeur est emprisonné, est primordiale. Et les grands prêtres de Gottlungs savent que ce n’était pas le Dormeur qui a créé leur monde, car le Dormeur lui-même est une création.

Le Dormeur

Le culte est dirigé par les prêtres qui n’ont pas une conscience classique de choses telles que la Sainteté, la Grâce, etc.

Le Dormeur est ravi par la fureur des batailles. Ou, il aime ceux qui travaillent jusqu’à l »épuisement. C’est encore mieux si des esclaves meurt, car ils font une offrande agréable à ses yeux.

Leurs temples ont des fenêtres inversées.

« Les lignes pointues dans les fenêtres inversées montrent et nous rappellent Celui sur qui se trouve ce monde antique. Les ondulations écarlates se reflètent dans les vitraux ».

« Creuses une fosse de sa taille, jettes une pierre avec une rune estampillée sur elle, et remplir le trou afin que ton «frère» monastique puisse le creuser le lendemain et lire un message du Dormeur. »

C’est ainsi que les Accurs servent le Dormeur dans leurs monastères.

Svefnibrann, le Dormeur
MondeRisterverden
Attributs symboliquescicatrices recouvrant le corps, un marteau, un oeil fermé, un oeil ouvert baigné de flammes, la paume ouvert le pouce courbé vers l’intérieur
Il est dit que le Dormeur apprécie les bons forgerons et les guerriers ambidextres.
Pratiques religieusesoffrandes, se dévouer corps et biens (envers son prochain ou soi même), le dur labeur, la guerre
Patrondes travailleurs et de la guerre
Divinité démoniaque
Aori Maindorée

Aori Maindorée

Le premier Holur crée par les Anciens Sages et imprégné de la Flamme Créative, l’autorisant ainsi à créer.

Le Maître, Celui qui commandait aux Ereborns, l’Ehrideity, les Anciens Sages, a créé les barrières du monde de Sparksvaard, les bracelets d’argents, et a crée le dôme céleste partageant les mondes d’Elgverden du monde extérieur, le monde du Créateur. On sait, via d’anciennes histoires, qu’Aori a détruit une de ces barrières d’argent à un moment crucial pendant le Godmassacre, créant ainsi une brèche dans la sphère céleste et aveuglant les Ereborns. Il a été chassé par la brèche des Ereborns mourants, bannis dans le domaine de la Lumière

Il est le seul capable de restaurer le dôme des mondes.

On croit que, avant d’être jeté par les Ereborns dans le monde extérieur, il a réussi à prononcer des «mots de pouvoir». Les mots, et les échos de ces mots, ont volés dans tous les mondes, et selon la compréhension des Gottlungs, ils sont ceux qui scellent la maîtrise des artisans experts et des leaders de ce monde. Ils sont donc une bénédiction et une bonne fortune.

Les Gottlungs croient que ce «sceau d’Aori» entoure toutes les hommes de pouvoir.

Ces croyances ne sont pas populaires parmi les Slavards, cependant, et pour ces personnes, le sceau garantit le succès en matière de commerce et properité. Ce sceau est plus approprié pour les femmes que pour les hommes.

Mais avoir la bénédiction d’un autre dieu, même si c’est un dieu mort, ne peut pas faire de mal.

Aori Maindorée
MondeAu-delà des frontières de nos mondes
Attributs symboliquesgants généreusement ornés d’or, bracelets d’or, brassards d’or, manches dorées (pour les femmes), les marques de pouvoirs portées par les rois, princes, ducs et barons.Les nobles de rang inférieur peuvent n’appliquer qu’une peinture couleur d’or.
Pratiques religieusesAucune
Patronde tous les corps de métiers atteignant la perfection
Divinité neutre

 

Gloom

Gloom

Le Mécréant, le Fainéant, le Serpent, le Cornu, le Voleur, ou Khoohalday pour les Khoors.

Un des Holurs, créé par les Ereborns sans aucune interaction avec la Flamme Créative. Une partie de cette flamme fut cependant donnée à Gloom par Svefnii.

Gloom a convaincu sa sœur Alglemy de mentir à Svefnii et de lui insuffler l’idée d’une mutinerie contre les Ereborns. Il a ensuite volé l’Épée Vivante, Vallum Tussenrost, de ses créateurs, car seule cette épée peut détruire un Ereborn, mais il fut incapable de l’utiliser et Svefnii lui reprit l’épée.

Après le Massacre des Dieux, Gloom a essayé de réparer le trou dans le dôme céleste, mais il ne put le sceller.

Selon, certaines sagas frivoles de Slavard, il a raconté une blague salasse à propos de cet échec « beaucoup d’anciennes vierges diront que la force de Gloom le Cornu, n’est clairement pas de boucher les trous »

En effet, ‘Gloom ne peut pas’ est un proverbe Slavard commun.

Une des épées du Massacre des Dieux, Vallum Tussenrost, a été cachée par Gloom dans un minuscule micro-monde; Un espace dans l’espace qu’il a divisé, un endroit où il n’y a que l’épée et l’obscurité.

Gloom appelait cet endroit « Anbhearn » et il l’a scellé. Les sagas des Nordistes disent que quiconque peut véritablement prononcer ce mot clé dans la langue des dieux sera capable de ramener l’épée de la dernière bataille à Svefnii, le Dormeur. Dans les contes des Gottlungs, avant la deuxième bataille des dieux, Gloom a créé une épée de ses propres mains, une épée qu’il pouvait utiliser et qu’il l’a nommé Ormslanger.

Mais dans sa bataille avec le Dormeur, il l’a laissé tomber, et l’épée est tombée dans le monde des humains, provoquant des torches de feu et des tremblements de terre. Les épées Gottlungs sont appelées par le même nom. Ce sont des épées légères avec des lames ondulées courtes et larges.

Les Slavards sont certains que les Gottlungs ont simplement mal traduit les anciens textes, et que le mot « Ormslanger » se réfère simplement à la masculinité de Gloom. Cette « virilité » serait tombée à Sparksvaard, en particulier dans la partie du monde où vivent les Gottlungs.

Les Gottlung ne sont pas d’accord avec cette interprétation. Cependant, c’est un point de détails.

Les légendes disent que Gloom vit dans son propre monde, dans des demeures incroyablement riches débordant de luxe – tout seul. Là, il s’occupe en jouant d’intrigues politiques et de fêtes somptueuses parmi ses «mannequins», créations sans Étincelle, créées uniquement pour le consoler dans son ennui et sa solitude.Parfois, dans des crises de folie, il les tuent tous, remplissant son palais avec leur sang froid et transparent.

Lorsque cela se produit, de puissantes pluies et des inondations remplissent Sparksvaard. Des morceaux de corps humains, des poissons, des pièces de monnaie, et pleins d’autres choses tombent du ciel.

Gloom est la divinité des plaisanteries moyennes, de la tromperie, de la connivence et des manifestations de la «créativité» féodale traditionnelle (comme les méthodes de torture).

Le symbole de Gloom est une bouche coupée, avec des cicatrices sur les joues. Une gorge fendue nommée « le sourire de Gloom ». Gloom est représenté comme un dieu souriant, avec un de ses attributs symboliques.

Gloom
MondeIzenlen
Attributs symboliquescouteau crochu, serpent, tambourin et flute, coquille rouge
Pratiques religieusesla torture, la débauche, l’alcoolisme, fumer
Divinité démoniaque

 

Amate-Maksha

Amate-Maksha

Amate-Maksha, la Fille-Soleil

Appelé Amate par les Gottlungs, Amate-Maksha par les Slavards et Amati par les Khoors.

Amate le Soleil est la déesse de la Lumière et du Feu divin pour les Gottlungs, la déesse de la Beauté (Bien que Kalle lutte pour ce titre dans la foi des Slavards) et du Renouveau.

Elle est éternellement jeune et sa beauté est au-delà de tout qualificatif. Les Gottlungs croient que chaque belle femme est un reflet de la Fille du Soleil. La peau blanche et les cheveux blonds sont des marques de la protection de cette déesse.

Les ballades de Gottlungs disent qu’au début des temps, quand aucun des dieux ne voulait particulièrement « brûler » (?), Amate était assaillie par la solitude et se promettait à ses héros mortels s’ils pouvaient se révéler dignes et la regarder. Des héros dignes ont été trouvés.

Les corps de ceux qui ont vu la beauté d’Amate se sont immédiatement devenus cendres. Après un certain temps, ces cendres ont rempli la moitié des cieux. De ces cendres furent construites les Sombres Salles de sa soeur Velent.

Les Étincelles des élus qui avaient vu la beauté d’Amate étaient enfermés dans les Isenbrusts, des morceaux magiques de glace céleste. Depuis lors, ils ont décorés le ciel nocturne, ainsi que les Sombres Salles de Velent. Les Étincelles ornent également le manteau de Velent l’Impatiente.

Amate le Soleil et Velent la Vive sont sœurs. De sorte que les deux sont souvent appelés les Sœurs. Les grands prêtres des Gottlungs, les Culds, disent que les Sœurs se rencontrent quand les éclipses viennent et décident de la vie et de la mort des Élus : ceux qui portent le sceau du Dieu Dormant, leur frère – en dehors de sa volonté. Ainsi, les Accurs ont écrit dans les tablettes de Risterverden.

Amate the Sun n’a aucun intérêt pour les affaires des mortels, et peu d’intérêt pour les affaires des dieux.

Elle n’a que l’intérêt pour elle-même.

Elle est représentée nue, portant un manteau, ses cheveux se répandant comme des rayons de soleil. Son visage n’est pas représenté ou porte des masques amovibles – ou, lorsqu’elle est représentée sous la forme d’une statue ou d’un vitrail, son visage est positionné de manière à ce que le soleil le brille lorsque le lever du soleil arrive.

Elle tient une faux d’or dans sa main.

Amate-Maksha
MondeIzenlen
Amate collecte les Étincelles de ceux qui meurent durant la journée.
Attributs symboliquesFaux d’or, soleil, langues de feu
Des lignes verticales, ondulées, parent ses ornements.
Patronnede l’agriculture
Divinité démoniaque

 

Velent-Elianne

Mère-Nuit, Velent la Vive, Velent-Ellyanae, Velent la Sombre, Velent-An-Maksha. Nommée Kharanhoo par les Khoors.

Gottlungs

‘Velent-An-Maksha, la Sombre, se hâte après l’Aube, sur son char d’argent, Aori hurlement-de-loup lui est lié, englobe de son obscurité et de son silence ! Celle qui couvre de son manteau les cieux, apportant l’obscurité à l’orée des mondes. Son manteau orné des Étincelles des héros, sa faux tant lumineuse est aussi tranchante que celles des Sœurs de la Faucheuse !

Celle qui, par son arc, tua son propre père et ses frères, s’accaparant leurs voix !

Vous montrez votre visage étincelant à vos serfs. Vos yeux sombres nous contemplent depuis les cieux, attendant notre service et notre sacrifice. Et nous le disions à vous, Elianne, la Sombre.

Nos lames sont affûtées, et vous reviennent !

Que le sang coule en votre nom !

À vous, nous crions, FELLYMAE ! ‘

Extrait du manuscrit « Prière aux tueurs ».
3° corps des Vigilants et l’Ordre Dévoué à Sa Majestueuse Flamme, Culd Accur Gaston Sixtus le Cinquième.

Slavards

« … et Son nom fut longtemps Silence, car elle n’était point capable de parler, ou c’est ce que tout le monde cru…

En ces jours, il n’y avait pas d’ombre en ce monde, et la sphère céleste était divisée en deux. Une part dirigée par Tolki le porteur de lumière, l’autre par ses fils, les Vends du Nord, voguant sur l’étendue céleste portés par une voile tissée par Braetila…

Tolki possédait également un arc, fabriqué pour lui par le maitre céleste Aori… Mais Velent vu la puissance de l’arc de Tolki, son père, le Porteur de lumière, et envia secrètement sa puissance.

Elle en vint alors à convaincre sa sœur Amate… Velent prit l’arc de son père et proféra un mot secret, et l’arc devient sien… Elle occis son père, et mis en déroute ses frères. Et la couronne porteuse de lumière de Tolki chuta de sa tète, roula au delà des cieux, approchant le monde des hommes et s’enflamma. Mais Amate saisi la couronne et prononça le Mot, et la plaça sur sa tète, et devint la maîtresse du Jour. Velent ne pouvant contenir la voile étincelante du corbeau céleste et où Velent fut, il persista l’obscurité. Ainsi Velent devint An-Maksha, ainsi nommée la Sombre. »

Tiré des contes Slavards.

 

 

Elle n’est appelée Mère-Nuit que par les Slavards les plus septentrionaux, qui vivent sous le couvert sombre toute l’année. Archère. Meurtrière.

Elle tua son père avec son propre arc et flèches. Quand ses plus jeunes frères, les Vents du Nord, apprirent cet outrage, ils devinrent loups, et elle les tua, s’emparant de leurs voix.

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Elle est dépeinte nue mais drapée d’un manteau, comme sa sœur, mais avec visage apparent. Elle porte une faux d’argent. Les cheveux sombres ou noirs sont la marque de cette déesse.

Sœur jumelle d’Amate.

Velent-Elianne
MondeIzenlen
Attributs symboliquesfaux d’argent, croissant de lune, une nuée de flèche, arc
Elle est la divinité de la nuit et récolte les Étincelles qui meurent durant la nuit.
Patronnedes voleurs, des assassins et autres malfaiteurs de la nuit
Divinité démoniaque
Sófaþek-king

Sófaþek-king

Le Guerrier du Trône de la Sagesse, il est considéré comme le Dieu du Savoir et des conseils avisés.

Il se repose sur son banc – et ses yeux, brûlés dans le Godernblodbad (Godmassacre), voient tout les plans de l’existence.

Patrondes conseillers, des débatteurs, chercheurs de vérité
Jodenande

La Vierge Morte, le Souffle-de-mort, la Déesse Froide (nom donné par les Gottlungs), Regard-de-glace, appelée Amghooy par les Khoors, ou Lei par les nordiques.

 

Son monde, Smertverden, se trouve à mi-chemin entre le monde des hommes, Sparksvaard, et le monde du Dormeur, Risterverden.

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Les Slavards croient que tout ceux mourant d’un âge avancé ou ceux perdant leurs épées, ceux se déshonorant, entourés de braves, sur le champ de bataille, rejoignent l’antre de Jodenande. Elle y étouffe leur Étincelles en les étreignant de son ‘étreinte d’amour’. Quand Jodenande embrasse quelque chose, rien ne persiste.

Mais les vrais guerriers, les héros de légende, portés par une fureur divine qui offrent leurs vies au cœur de la bataille, passent au travers du monde de Regard-de-glace, perçant au travers des draps de sa prison de glace.

Au delà, réside la forge du Dormeur, où le marteau et l’enclume attendent avec impatience l’arrivée triomphale des vrais héros.

Le Dormeur y forge l’âme des morts pour obtenir la grande épée de la Vengeance.

Mais attention, certains passant au travers des griffes de Jodenande ne le méritent pas, certains n’atteignent donc pas la Forge.

Elle se manifeste régulièrement dans le monde des humains, invoquant à elle trois des Douze Knezi des glaces sans noms, trois qui restent en vigie sur les murs du Terskellen, et neuf gardent la brèche du dôme céleste. Elle les invoque car elle connaît leurs noms, et c’est ce qui lui confèrent la toute autorité sur eux. Lorsqu’elle fait ça, l’hiver recouvre Sparksvaard. Cela signifie que si Jode appelle tous les Princes de glace à la fois, un hiver éternel et le royaume de la mort envahira le monde des humains.

MondeSmertverden
Nom collectif de ses sœurs et JodenandeSœurs de la faucheuse
Attributs symboliquesfilet, faux rouge
CoutumesMots clés : ‘Élevé au sein de Jode’ : un tueur-né.’Ses yeux reflètent les neige crépusculaires du Smertverden…’

Les nordiques appellent leurs épées par un mot signifiant ‘expéditrice vers les neiges crépusculaires’

Patronnede la mort
Divinité démoniaque
Kallente

Kalle, comme l’appellent les gens du Nord

Kallente est la déesse de la Beauté, de la Maternité et de la Fertilité. Elle est la patronne du foyer et de la maison.

Elle ne règne sur aucun monde majeur mais possède un lieu dans l’espace, une sorte de monde appelé la Maison de Kallente. Aucune autre divinité ne peut entrer dans cette maison.

Dans les joyeuses sagas des habitants du Nord, Gloom ne cesse jamais ses tentatives d’entrer dans la maison de Kalle, avec des intentions ‘spécifiques’.

Kallente est jeune, et généralement représenté comme belle, aimante et stupidement naïve dans les contes qui circulent à travers le monde.

Dans les sagas et les contes de Sparksvaard, nous trouvons des indices que Kallente est l’une des incarnations d’Holza l’intelligente, et que par elle, la Déesse du temps erre les mondes et surveille les dieux. L’ostensible stupidité présentée par Kallente ne serait donc qu’un moyen de détourner les yeux des Holurs qui ont été victorieux dans le Godernblodbad.

Mais, peut-on réellement se fier à des contes?

Kallente
MondeIzenlen
Attributs symboliquescouronne, seins féminins, figure d’une femme avec une tête courbée et une tresse enroulée autour de son corps, représentée nue
Patronnedes accouchements, du foyer et de la maison, du ménage et de l’agriculture
Divinité neutre

 

Holza

La Mère du Temps, Maitresse du Destin, et la Vieille Holza, appelée Erthnii par les Khoors.

Elle tisse les fils des destinées humaines en une majestueuse fresque réelle.

Nous ne trouvons presque aucune trace dans les mythes et textes anciens, mais nous pouvons croire qu’Holza fut l’une des Ereborns détruits par les Holurs. Personne n’a jamais vu son visage, néanmoins, la Vieille Holza est l’un de ses noms. Voici l’une des références faisant foi de son ancienneté et de son appartenance aux « anciens dieux », les Ancêtres, l’Ehrideity. Sa vie lui fut laissée car elle contient les larges brèches dans la sphère céleste, tissant et enroulant le temps. De cette manière, les Lumières ancestrales tentant de s’infiltrer dans le monde d’Elgverden sont ralenties.

Le temps est un élément à part entière de l’univers, et Holza fait donc partie intégrante de cet élément.

Holza.jpg

Le temps a une grande influence dans le monde des humains. Son influence est ralenti dans les mondes Inférieurs et Supérieurs. Les Holurs haïssent le fait que le temps existe, et haïssent donc Holza.

Le temps n’existait pas avant le Godernblodbad.

Les Hommes du Nord savent comment Gloom l’excité se vante des festins célestes où il vu le visage d’Holza. Il l’a certainement vu, au beau milieu d’une passionnante bataille. En réalité, son visage ressemble tant à n’importe quelle autre part de son corps, qu’il en est resté confus.

Mais plus tard il compris son erreur.

« Apercevoir le visage d’Holza la tisseuse » signifie regarder dans l’éternité ou avoir le don de divination.

Elle n’a pas son propre monde, mais un trou dans l’espace : la Demeure d’Holza dans l’Izenlen. Sa demeure est tissée avec le temps lui meme, et aucun autre dieu ne peut y pénétrer.

Elle est représentée avec l’un de ses attribut symbolique et se drape d’un manteau fermé, à capuche qui cache l’entièreté de son visage.

Holza
MondeIzenlen
Attributs symboliquesbobine de fil, un fuseau, un rouet, un galon (des bandeaux de nombreux fils peuvent être utilisés comme ornements pour symboliser le patronage d’Holza)
Patronnedu temps, des métiers liés à l’eau et aux rivières car symbolisant le temps qui coule.
Divinité neutre
Le Passeur

Le Transporteur, le Passeur.

le Passeur est un Holur avide, s’accaparant les Étincelles que les autres Holurs n’ont pas réussi à se partager à l’aube des Dieux, le purgatoire. En aucun cas le bac ne ramènera des gens.

Le purgatoire est un monde où les étincelles sont partagées entre chaque Dieux en arrivant ici.

Comme paiement, le Passeur prend deux pièces de monnaie, célèbrement appelées « miséricorde divine », placées sur les yeux des morts.

Jomfrutotte

La plus jeune sœur de Jodenande Regard-de-glace.

Le messager de la mort qui vient personnellement collecter l’Étincelle des morts. Elle passe la plupart de son temps dans le monde des humains. Parfois, elle apparaît aux yeux des hommes pour marchander leurs Étincelles contre leurs plus grands désirs.

Les désirs mortels amènent à d’avantage d’Étincelles parfois, le plus riche atout de Jomfru.

Quelques fois, cependant, elle apporte son aide sans explication.

Les hommes confondent souvent Jodenande et Jomfrutotte. Bien que cela ne les concerne pas, il n’y a pas de différence notable entre elles, mais les anciens se nourrissent d’Étincelle humaines, et les jeunes se délectent de la souffrance et l’envie de survire les fait s’agripper à chaque mortel s’approchant du seuil de la mort.

Peut être a t’elle succombé à quelques aspects du monde mortel où elle est le plus présent. Elle s’intéresse grandement aux humains.

MondeSmertverden
Nom collectif de ses sœurs et JomfrutotteSœurs de la faucheuse
Attribut symboliquefaux rouge
Patronnede la mort
Divinité neutre
Terskel et les Trois

Terskel est l’un des guerrier en armes qui gardent un œil vigilant au delà des murs du Terrskellen, le monde anneau, enceignant le monde, faisant barrage au monde du Dormeur, Risterverden.

C’est un monde froid, de glace, isolant l’impétueux Risterverden des autres mondes.

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Lors du Massacre-des-Dieux, Terskel donna l’alerte en soufflant dans sa corne, la célèbre Rivelim, indiquant à Aori de détruire le bracelet d’argent de la sphère céleste. L’autre bras de Terskel, tranché par les Ereborns, agrippant toujours la corne Rivelim, flotte toujours dans l’espace, en orbite autour du monde des humains. Les anciens vous le diront, cette corne sonne toujours par quatre fois. Parfois, quand la nuit est particulièrement sombre et silencieux, vous pouvez l’entendre.

À la vigie éternelle, trois des Knezi sans noms accompagnent Terskel sur le mur.


Monde : Terrskellen.

Attributs symboliques : corne et un bras.

Divinité neutre.